L’identité du Corse ( et donc de la Corse), entre ces deux mondes — celui du colonisé et celui du colonisateur — est paradoxale. C’est encore plus évident dans la production iconographique sur les colonies où le « Corse » est absent. Car le colonisateur est par définition « Français », il ne peut être ni « corse, ni Breton, ni Basque dans le vocabulaire républicain de cette fin du XIXe siècle. En seconde lieu, l’indigène est caractérisé de façon récurrente par une altérité marquée, ce qui ne peu ...
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