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Exhibitions. L‘invention du sauvage

  • Auteurs : TDC Textes et Documents pour la classe (Nanette Snoep, Gilles Boetsch, Pascal Blanchard, Catherine Coquery-Vidrovitch, Lilian Thuram…)
  • Editeur/partenaire : TDC Textes et Documents pour la classe
  • Date : Novembre 2011
  • Lire : http://online.fliphtml5.com/tmem/tmma/
<i>Exhibitions. L‘invention du sauvage</i>

La revue TDC propose tous les quinze jours un dossier complet consacré à un thème choisi selon une alternance entre arts, littérature, histoire, géographie, sciences, éducation civique. Destiné en priorité aux enseignants du premier et du second degré, mais aussi aux grands élèves, aux étudiants, aux formateurs et aux parents d’élèves, ce dossier se compose de plusieurs articles abondamment illustrés (dont un poster central), rédigés par des spécialistes, et de séquences pédagogiques fondées sur les programmes du primaire et du secondaire, conçues et réalisées par des enseignants du terrain. L’iconographie reprend de nombreux documents issus de l’exposition et du catalogue ainsi que les contributions de Lilian Thuram, Nicolas Bancel, Pascal Blanchard, Sandrine Lemaire, Catherine Coquery-Vidrovitch, Gilles Boëtsch et Nanette Jacomijn Snoep.


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Zoos humains et exhibitions coloniales. 150 ans d’invention de l’Autre

  • Auteurs : Blanchard Pascal, Bancel Nicolas, Boëtsch Gilles, Deroo Éric et Lemaire Sandrine (dirs)
  • Editeur/partenaire : La Découverte
  • Date : 2002, rééd. 2011
  • Lire : http://online.fliphtml5.com/tmem/sflh/
<i>Zoos humains et exhibitions coloniales. 150 ans d’invention de l’Autre</i>

Les « zoos humains », symboles oubliés de l’histoire contemporaine, ont été totalement refoulés de notre mémoire collective. Ces exhibitions des « sauvages », aussi bien des « exotiques » que des « monstres », ont pourtant été, en Europe, aux États-Unis et au Japon, une étape majeure du passage progressif d’un racisme scientifique à un racisme populaire. Au carrefour du discours savant, des cultures de masse et de l’intérêt des puissances coloniales, ces exhibitions ont touché plus d’un milliard quatre cent millions de visiteurs depuis l’exhibition en Europe de la Vénus hottentote, au début du XIXe siècle. Ces exhibitions, peuplées d’êtres difformes et de personnes en provenance des espaces coloniaux d’Afrique, d’Amérique, d’Océanie ou d’Asie, comme appartenant à un univers de l’anormalité, disparaîtront progressivement avec les années 1930, mais elles avaient fait alors leur œuvre : bâtir deux humanités. Fruit de plus de dix ans de recherches, synthèse et ouvrage de référence sur la question, rassemblant les meilleurs spécialistes internationaux, cette nouvelle édition de Zoos humains. Au temps des exhibitions humaines (La Découverte, 2002) est entièrement refondue et largement complétée.

« La somme collective que publie La Découverte est de bout en bout passionnante. Parce qu’elle interroge, autour du zoo humain, figure enfouie de l’ère coloniale, l’arrogante affirmation de la supériorité d’un Occident blanc comme un discours racial en construction, complément transversal de l’élaboration des identités nationales. Sans négliger de faire le lien avec d’autres événements – ceux des fous et des déviants notamment ».

Le Monde


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Humans Zoos. Science and Spectacle in the Age of Colonial empires

  • Auteurs : Blanchard Pascal, Bancel Nicolas, Boëtsch Gilles, Deroo Eric, Lemaire Sandrine et Forsdick Charles (dirs.)
  • Editeur/partenaire : Liverpool University Press (avec Groupe de recherche Achac et le GDR 2322 du CNRS)
  • Date : 2008
  • Lire : http://online.fliphtml5.com/tmem/fhlc
<i>Humans Zoos. Science and Spectacle in the Age of Colonial empires</i>

 

Au XIXe et dans la première partie du XXe siècle, les « zoos humains », symboles oubliés d’une recomposition du monde et de l’époque coloniale, ont été totalement oubliés dans nos mémoires collectives. Ces exhibitions de l’exotique constituent pourtant le passage progressif en Occident d’un racisme scientifique à un racisme populaire qui touchera des dizaines de millions de spectateurs de Paris à Hambourg, de Londres à New York, de Varsovie à Milan, de Tokyo à Barcelone. Des freaks shows de Barnum aux Etats-Unis aux ethnics shows d’Hagenbeck partant d’Allemagne pour les plus grandes capitales européennes, en passant par les villages noirs à la française ou les grandes expositions universelles et coloniales au Japon ou en Europe, l’Occident a inventé le « sauvage », a exhibé les « peuples du monde », en même temps qu’ils les colonisaient. Ce premier contact de masse entre Nous et Eux, entre l’Occident et l’Ailleurs, a créé une frontière invisible.

Légitimées au début par la science et les savants, ces exhibitions anthropozoologiques constituent la preuve évidente du décalage entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux. Au moment de leur disparition progressive (dans les années 30), on voit émerger de nouvelles formes d’exhibitions. Certains distinguent ces exhibitions de celles du XIXe siècle ou de l’histoire de la célèbre Vénus Hottentote, D’autres considèrent que c’est le regard qui fabrique le « sauvage ». En tout état de cause, de 1810 à 1940, C’est un phénomène majeur et mondialisé qui semble s’affirmer en « Occident ». En outre, ce livre ne porte pas une « thèse », puisque les communications proposent des approches très diverses. Il propose juste un cadre global d’analyse et d’étude pour circonscrire le processus des « zoos humains ». Ce n’est pas un pamphlet uniforme, bien au contraire. Pour nous, le processus colonial est double. Il comporte à la fois l’étude de la colonisation dans les pays colonisés, et les répercussions de l’expansion impériale au sein des métropoles. C’est un processus dialectique : l’une ne peut être comprise sans l’autre.

 


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Zoo umani. Delle Venere ottentotta ai reality show

  • Auteurs : Bancel Nicolas, Blanchard Pascal, Boëtsch Gilles, Deroo Éric et Lemaire Sandrine (dirs)
  • Editeur/partenaire : Ombre corte, collection « Culture »
  • Date : 2003
  • Lire : http://online.fliphtml5.com/tmem/eado/
<i>Zoo umani. Delle Venere ottentotta ai reality show</i>

Il grande circo della modernità

« Zoo umani. Dalla Venere ottentotta ai reality show », un volume collettivo per Ombre Corte che ricostruisce categorie e linguaggi, gabbie e recinti del passato dominio coloniale e del presente postcoloniale

« Si tratta di dare, ai cittadini della metropoli, la coscienza di proprietari che loro dovranno acquisire per sentire senza protestare l’eco dei fucili lontani. Si tratta di annettere al fine paesaggio della Francia, già esaltato prima della guerra da una canzone sulla canna di bambù, una prospettiva di minareti e pagode ». Era il 1931, e queste parole si potevano leggere in un appello sottoscritto da Paul Éluard, André Breton, Louis Aragon e altri surrealisti parigini per il boicottaggio della grande Esposizione coloniale che stava per essere inaugurata nella capitale francese. L’appello non ebbe un gran successo: quando l’Esposizione aprì i battenti, il 6 maggio, migliaia di visitatori si avventurarono per i padiglioni che celebravano la “Grande Francia”, e nel giro di sei mesi, in piena depressione economica, si registrarono oltre 33 milioni di ingressi, più di quanti ve ne fossero stati all’Esposizione universale del 1889. Un trionfo, insomma, almeno sotto il profilo finanziario. Più difficile è valutare l’impatto politico e simbolico dell’Esposizione: apparentemente al suo apogeo, il dominio coloniale francese (e non solo) stava in realtà cominciando a scricchiolare. Se già la Grande guerra aveva rappresentato nelle colonie un momento di accelerazione della resistenza nazionalista, il sostegno bolscevico alle lotte anticoloniali, sancito con il Congresso di Baku del 1920, aveva dato loro nuovo impulso e nuovi linguaggi. Proprio l’anno prima dell’Esposizione coloniale parigina, l’insurrezione nazionalista di Yan Bei, seguita da una jacquerie comunista nel Nord del Vietnam, aveva scosso la dominazione francese in Indocina.


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