Immigration des suds, expositions

Outre-mer. Immigration en outre-mer & présences ultramarines dans l’hexagone

Pourtant constitutifs du sol français contemporain, les départements et territoires d’outre-mer souffrent néanmoins d’un manque de représentation. Souvent relégués au second plan du récit historique national, moins présents médiatiquement que les régions hexagonales, ces territoires subissent les distances géographiques qui les éloignent du continent et se répercutent sur la place qu’ils occupent — sauf de manière ponctuelle à l’occasion de « crises » — lorsqu’il s’agit de la question migratoire ou de l’histoire de l’immigration. 
Cependant, l’histoire de ces territoires, leurs liens à la France, les rapports migratoires entre les différentes populations en font des régions riches, diverses et complexes qui s’inscrivent pleinement dans le récit migratoire. Cette exposition propose de présenter ce que sont les outre-mer, ce qu’ils représentent dans l’histoire de France, mais aussi de retracer les échanges entre les populations insulaires et hexagonales ainsi qu’avec le reste du monde en matière de migrations.

La Réunion, la Martinique, la Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy, Saint-Pierre-et-Miquelon, la Polynésie, Mayotte, la Guyane, Wallis-et-Futuna et la Nouvelle-Calédonie héritent en partage d’une histoire commune liée à la migration, à la colonisation et, pour certains, à l’esclavage, mais ont aussi chacun des spécificités qui leur sont propres, et que cette exposition propose d’explorer. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’affirmation des mouvements indépendantistes, la vague des décolonisations et la plus grande diversité au sein des élus politiques français va entraîner la départementalisation de quatre de ces territoires ultramarins (1946) et sceller leur destin à celui de la France. L’histoire complexe, qui unit ces régions lointaines au continent, s’est caractérisée par des flux migratoires multiples, et surtout uniques, par rapport à ceux que connaît la France hexagonale. La compréhension de la société française passée, présente et future passe par une revalorisation de l’histoire migratoire de ces régions, de leurs particularités géographiques, de leurs apports démographiques et spécificités culturelles.

 

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Outre-mer. Immigration en outre-mer & présences ultramarines dans l’hexagone
  • Panneau 2 – Des premiers comptoirs au commerce triangulaire. XVIIe et XVIIIe siècles
  • Panneau 3 – Le nouvel empire colonial. XIXe siècle (1789-1870)
  • Panneau 4 – La Réunion
  • Panneau 5 – Mayotte
  • Panneau 6 – La Guadeloupe, Saint-Barthélemy et Saint-Martin
  • Panneau 7 – La Martinique 
  • Panneau 8 – La Guyane
  • Panneau 9 – Saint-Pierre-et-Miquelon
  • Panneau 10 – La Nouvelle-Calédonie
  • Panneau 11 – La Polynésie française et Wallis-et-Futuna
  • Panneau 12 – Le XXIe siècle et les Outre-mer (2000-2022)

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2022, avec le soutien de l’ANCT et de la Dilcrah.

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Immigration en Outre-mer & présences ultramarines dans l’hexagone

Champagne-Ardenne. 150 ans d’immigration européenne et des Suds

Région frontalière au cœur de l’Europe, frontière de France mais aussi d’Empire, la Champagne-Ardenne est riche d’une présence migratoire reliée à trois de ses vocations historiques : le négoce, l’industrie et la guerre. Placée au centre d’un réseau défensif, elle voit se succéder les hommes et les travailleurs étrangers employés, tantôt à la défense du territoire, tantôt à sa reconstruction. Le point de départ est sans nul doute la guerre franco-prussienne de 1870, durant laquelle les régiments de troupes venues d’Algérie sont cantonnés au camp de Châlons-en-Champagne. Avec la IIIe République, s’affirme le premier mouvement migratoire notable et corrélativement la diffusion de stéréotypes liés à ces « étrangers », ces « exotiques » qui irriguent les imaginaires collectifs de la région. C’est le début de cette relation avec les Suds, une histoire souvent méconnue, que la présente exposition propose de relater grâce à un panorama retraçant cent cinquante ans de récits, de regards et d’imaginaires.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 –  Histoire d’une frontière. Terre de passage et terre d’accueil (1870-1899)
  • Panneau 2 – Champagne-Ardenne.150 ans d’immigration européenne et des Suds
  • Panneau 3 – L’empire colonial. Le temps de l’exotisme (1900-1913)
  • Panneau 4 – Première Guerre mondiale. Présences et incarnation de l’Empire (1914-1918)
  • Panneau 5 – L’après-guerre. De l’armistice à la crise économique (1919-1930)
  • Panneau 6 – Présences invisibles. Le temps des crises (1931-1939)
  • Panneau 7 – De la défaite à la Libération. Une région dans la tourmente (1939-1945)
  • Panneau 8 – Les Trente Glorieuses. Le temps de l’installation (1946-1971)
  • Panneau 9 – Nouvelles générations, nouveaux enjeux. Le temps des mutations (1972-1994)
  • Panneau 10 – Intégration, immigrations et mémoire (1995-2020)

10 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2020, avec le soutien de l’ANCT et de la Dilcrah, en partenariat avec l’ECPAD et l’INA.

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Champagne-Ardenne. 150 ans d’immigration européenne et des Suds

Corse : immigrations des Suds et émigrations 

Tout au long de son histoire, l’île a vu arriver sur son sol de nombreux peuples qui ont influencé sa vie économique, sociale et culturelle. Dans le même temps, les Corses se sont engagés dans une longue tradition d’émigration aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, l’île est la région française qui compte le plus d’immigrés dans sa population active (18,3 %). Dans le même temps, des moments de conflits — avec les Italiens au tournant des XIXe et XXe siècles ou avec les Maghrébins dans les années 1980 et 2015 — ont marqué aussi ce long récit migratoire sur l’île. La notion de « peuple corse » émerge en 1988, adoptée par l’Assemblée de Corse, affirmant « L’existence d’une communauté historique et culturelle vivante regroupant Corses d’origine et Corses d’adoption », une motion définissant désormais le peuple corse comme une communauté de destin. 

L’histoire de la Corse ne peut s’écrire sans ces récits liés aux histoires d’émigration et d’immigration, et c’est cette histoire que la présente exposition propose de retracer à travers un panorama sur près de cent cinquante ans de récits, de regards et d’imaginaires.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Corse, immigration des Suds et émigrations (1870-2020)
  • Panneau 2 – Premiers migrants, premiers départs (1870-1896)
  • Panneau 3 – Emigrations, immigrations et mobilisation (1896-1914)
  • Panneau 4 – Réfugiés, prisonniers et mobilisés (1914-1923)
  • Panneau 5 – Entre-deux-guerres, entre deux migrations (1923-1940)
  • Panneau 6 – Image du Corse dans l’hexagone, image de l’immigré en Corse
  • Panneau 7 – Occupation, résistance et Libération (1940-1945)
  • Panneau 8 – Les Trente Glorieuses et les mutations de la société (1945-1985)
  • Panneau 9 – Immigration, rejet et intégration (1985-2007)
  • Panneau 10 – Nouvelles générations, nouveaux enjeux (2007-2020)

10 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2019, avec le soutien de l’ANCT, de la Dilcrah et de la DAAEN/ministère de l’Intérieur, en partenariat avec l’ECPAD et l’INA.

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Corse : immigrations des suds et émigrations (1870-2020)

Bourgogne Franche-Comté, présence des Suds

La relation entre la Bourgogne-Franche-Comté et les espaces ultramarins commence lorsqu’en 1789, les villageois de Champagney en Haute-Saône et de Toulon-sur-Arroux en Saône-et-Loire réclament dans leurs cahiers de doléances, l’abolition de l’esclavage dans les colonies. Elle se poursuit par l’incarcération, en 1802, au fort de Joux et la mort, l’année suivante, de Toussaint Louverture, qui amorça le processus d’indépendance d’Haïti. Des troupes venues des colonies sont également présentes dans la région lors de la guerre de 1870. Par ailleurs, à la fin du XIXsiècle, l’apport de main-d’œuvre étrangère, à caractère essentiellement frontalier, ancré sur la longue durée, s’intensifie. À l’orée du XXe siècle, les influences migratoires et coloniales ont donc déjà fait de la région un espace de croisement et d’ouverture au monde, d’autant plus qu’en 1896, le docteur Philippe Grenier, élu de Pontarlier, devient symboliquement le premier député musulman de l’Assemblée nationale.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Bourgogne Franche-Comté, présence des Suds
  • Panneau 2 – Le temps de l’exotisme (1870-1913)
  • Panneau 3 – Appel à l’Empire, appel aux Alliés (1914-1918)
  • Panneau 4 – Le temps des immigrations (1918-1929)
  • Panneau 5 – La crise des années 1930 et les invisibilités (1930-1940)
  • Panneau 6 – De la défaite à la Libération (1940-1945)
  • Panneau 7 – Trente Glorieuses et fin d’Empire (1946-1970)
  • Panneau 8 – Nouvelles migrations, nouvelles générations (1970-2004)
  • Panneau 9 – Immigrations et citoyenneté (2005-2018)
  • Panneau 10 – Histoire et mémoires

10 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2018, avec le soutien du ministère de l’Intérieur/DAAEN, le ministère de la Culture/Dedac, le CGET, la DILCRAH, en partenariat avec le réseau informatique jeunesse Bourgogne-Franche-Comté et avec l’ECPAD.

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Bourgogne Franche-Comté, présence des Suds

Normandie, portes des Suds

Cette exposition présente en images un siècle d’histoire coloniale et des immigrations des Suds en Normandie. La Haute-Normandie — et plus particulièrement la Seine-Maritime — a de tout temps été liée à l’immigration des Suds. Au cours du siècle, les flux migratoires hétérogènes et ses relations avec les outre-mer ont forgé l’histoire de la région : forte d’une histoire maritime riche, la Normandie est au cœur des questions liées à l’immigration aujourd’hui. Si les flux vers la Normandie sont inférieurs à ceux de la moyenne française, ils ne sont pas négligeables, voire plus importants que vers certains pays d’Europe sur des périodes comparables. Il est nécessaire, aujourd’hui, d’aborder la question des regards portés par la société, tout au long du siècle, sur ces migrants et leurs descendants, partie intégrante de la société normande actuelle. Ces flux sont acteurs de l’évolution de la démographie de la région, puisque les migrants ont amplement participé à la reconstruction du Havre et de nombreuses villes, et des identités, car il s’agit ici de retracer une histoire commune, constitutive d’une mémoire partagée.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Normandie, portes des Suds
  • Panneau 2 – Le temps des expositions (1896-1914)
  • Panneau 3 – Vie portuaire et premières présences des Suds (1896- 1914)
  • Panneau 4 – Première Guerre mondiale : soldats et travailleurs coloniaux (1914-1918)
  • Panneau 5 – Images et imaginaires coloniaux : publicité et représentation
  • Panneau 6 – Présence des Suds dans l’entre-deux-guerres (1919-1939)
  • Panneau 7 – Seconde Guerre mondiale : Prisonniers et libérateurs (1940-1945)
  • Panneau 8 – Les Trente Glorieuses en Normandie (1945-1973)
  • Panneau 9 – L’immigration dans l’objectif, photographier « l’autre »
  • Panneau 10 – Installation en famille et nouvelles visibilités (1973-1990)
  • Panneau 11 – Nouvelles immigrations, nouvelles revendications (1990-2010)
  • Panneau 12 – Le temps des mémoires et des commémorations en Haute-Normandie et Basse-Normandie 

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2014, avec le soutien de l’Acsé.

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Normandie portes des Suds

Nord-Pas-de-Calais :
Porte des Suds

Le Nord-Pas-de-Calais a créé, en lien avec tout le Nord-Est de la France, une relation unique avec les voyageurs, travailleurs, artistes, soldats, réfugiés, rapatriés et « sans-papiers » venus des Suds. 
Depuis 1870, cette région est une véritable frontière d’empire qui a accueilli plusieurs centaines de milliers de combattants et travailleurs coloniaux lors des trois conflits qui opposèrent la France à l’Allemagne. Parallèlement, des dizaines d’expositions coloniales et ethnographiques contribuent à la formation d’une culture coloniale (Roubaix réunit, en 1911, l’une des plus importantes manifestations organisées en France) et accompagnent un premier flux d’originaires des colonies vers la métropole, notamment dans les mines du Nord, à partir de 1906.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Nord-Pas-de-Calais, porte des Suds
  • Panneau 2 – Exhibition et colonisation
  • Panneau 3 – Exotisme et présence des Suds
  • Panneau 4 – L’appel à l’Empire
  • Panneau 5 – Soldats et travailleurs
  • Panneau 6 – L’entre-deux-guerres
  • Panneau 7 – La Seconde Guerre mondiale
  • Panneau 8 – Les Trente Glorieuses
  • Panneau 9 – La guerre d’Algérie
  • Panneau 10 – Travailleurs
  • Panneau 11 – Nouvelles générations
  • Panneau 12 – Le temps des héritages

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2008, en partenariat avec l’Acsé, Direction régionale Nord-Pas-de-Calais et la Drac du Nord-Pas-de-Calais dans le cadre du programme Confluence, migrations en Nord-Pas-de-Calais.

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Nord-Pas-de-Calais : Porte des Suds

Auvergne, présence des Suds 

L’Auvergne se démarque des autres régions françaises par la complexité du phénomène migratoire. Dès le XIXe siècle de nombreuses villes de la région telles que Vichy ou Chatel-Guyon attirent les élites des Suds, notamment pour les divertissements qu’elles proposent (cure thermale, casino, hippodrome…). Toutefois, cette présence étrangère sur le territoire n’est que temporaire. Il faut attendre le début du XXe siècle pour voir se développer de véritables mouvements migratoires avec une population qui s’installe durablement sur le territoire et qui est alors en lien avec l’espace colonial. Contrairement à d’autres régions, l’Auvergne dispose d’une main-d’œuvre importante qui lui permet de soutenir l’essor industriel amorcé à la fin du XIXe siècle. Ce n’est qu’avec les conflits du début du XXe siècle et la baisse démographique – liée au décès des hommes– qu’on fait appel aux populations de l’Empire. Jusqu’à cette période, le taux d’immigration en Auvergne est particulièrement bas, même si l’on note la présence de réfugiés politiques, venant pour la plupart de l’Est de l’Europe ou d’Italie, mais leur répartition dans la région est inégale et peu visible.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Auvergne, présence des Suds
  • Panneau 2 – Le temps des outre-mer (1872-1914)
  • Panneau 3 – L’exposition de Clermont-Ferrand (1910)
  • Panneau 4 – L’appel à l’Empire (1914-1910)
  • Panneau 5 – Le temps des migrations (1919-1939)
  • Panneau 6 – De la défaite à la Libération (1940-1945)
  • Panneau 7 – Travailleurs des Trente Glorieuses (1846-1973)
  • Panneau 8 – Nouvelles diasporas (1974-1990)
  • Panneau 9 – Le temps des héritages (1991-2013)
  • Panneau 10 – Mémoires croisées

10 panneaux (200x80 cm)

Conçue par le Groupe de recherche Achac en 2012, avec le soutien de l’Acsé.

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Auvergne, présence des Suds

Histoire des immigrations à Amiens et en Picardie

La Picardie, région de passage, de combats lors des guerres mondiales, de migrations intérieures des campagnes vers les villes, a vu, au fil des siècles, les immigrations se croiser sur son sol et se rencontrer à Amiens. Ville d’immigrations anciennes en provenance d’Europe, c’est aussi une terre qui aura un rapport immédiat aux Suds et aux espaces coloniaux. C’est pourtant une histoire méconnue. À la fin XIXe siècle et au début du XXe siècle, l’immigration est encore dominée par des flux intra-européens en région, notamment en provenance de Belgique. Durant l’entre-deux-guerres, la région connaît une seconde vague d’immigration européenne venue des pays de l’Est, comme pour la reconstruction après 1945 ; ainsi, nationalités polonaise, ukrainienne, italienne, portugaise… se mêlent sur le sol français.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Histoire des immigrations à Amiens et en Picardie
  • Panneau 2 – Le temps des premières immigrations (1848-1914)
  • Panneau 3 – Images et imaginaires des Suds à Amiens (1900-1914)
  • Panneau 4 – Le temps des soldats : l’appel à l’Empire (1914-1918)
  • Panneau 5 – L’entre-deux-guerres ou le croisement des immigrations (1919-1939)
  • Panneau 6 – De la défaite à la Libération (1939-1945)
  • Panneau 7 – Le temps des travailleurs et des conflits coloniaux (1946-1973)
  • Panneau 8 – Le temps de l’installation et des nouvelles immigrations (1974-1995)
  • Panneau 9 – Nouvelle génération, nouvelles visibilités (1996-2013)
  • Panneau 10 – Mémoires croisées en Picardie

10 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2011, dans le cadre du programme d’actions de la Maison de l’Égalité de la ville d’Amiens, soutenu dans le cadre du projet Agir Interreg IV en partenariat avec l’Acsé.

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Histoire des immigrations à Amiens et en Picardie

Alsace, présence des Suds

L’histoire des relations du Nord-Est et particulièrement de l’Alsace, aux « Suds » débute véritablement lors de la guerre de 1870, alors que les troupes issues des colonies marquent les esprits de leurs exploits au cours du conflit. Cette présence militaire se prolonge avec la Première Guerre mondiale, la présence de casernes au cours de l’entre-deux-guerres en région et, enfin, avec la Seconde Guerre mondiale. Parallèlement, l’intérêt des milieux d’affaires pour l’expansion coloniale s’affirme, des années 1880 jusqu’aux années 1950, alors que se déploie, dès le tournant du siècle, le faste des grandes expositions coloniales et des « shows ethniques » qui trouvent leur apogée avec la grande exposition coloniale de 1924. C’est dans le contexte de l’entre-deux-guerres qu’arrivent les premières vagues de travailleurs immigrés, qui se renforceront au cours des Trente Glorieuses (1945-1975). Ces immigrations sont diverses : artistes, intellectuels, voyageurs, puis les vagues successives de rapatriés (d’abord d’Indochine en 1954, puis d’Algérie en 1962), ont contribué à ancrer – souvent difficilement – la diversité dans le paysage de la région Alsace.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Alsace, présence des Suds. Un siècle d’immigration des Suds en Alsace.
  • Panneau 2 – Le temps des colonies (1870-1913)
  • Panneau 3 – L’appel à l’Empire (1914-1918)
  • Panneau 4 – Soldats et travailleurs (entre-deux-guerres)
  • Panneau 5 – L’exposition coloniale de Strasbourg (1924)
  • Panneau 6 – La Honte noire (années 1920)
  • Panneau 7 – De la défaite aux camps de prisonniers (1939-1944)
  • Panneau 8 – La Victoire (1945)
  • Panneau 9 – Les Trente Glorieuses (1945-1973)
  • Panneau 10 – Travailleurs (1950-1970)
  • Panneau 11 – Nouvelles générations (1970-2000)
  • Panneau 12 – Le temps des héritages (XXIe siècle)

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par Strasbourg Méditerranée avec le Groupe de recherche Achac en 2011, en partenariat avec l’Année Européenne du dialogue interculturel, le Conseil Général du Bas-Rhin, la DRAC Alsace, La ville de Strasbourg, la direction régionale de l’Acsé Alsace.

Archives
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Un siècle d’immigration des Suds en Alsace

Languedoc Roussillon, 
carrefour des Suds

Cette exposition se veut une présentation en images de plus d’un siècle d’immigration des Suds en Languedoc-Roussillon. Il s’agit de porter une attention particulière aux regards posés sur les migrants et leurs descendants, aujourd’hui composante forte de la société locale et régionale. Ces flux ont permis la construction d’une histoire commune, constitutive des mémoires et des identités locales. La compréhension de l’immigration – et des processus qui en sont à l’origine – est indissociable de la compréhension de la région elle-même. Presque exclusivement composé de départements maritimes, le Languedoc-Roussillon regroupe des zones portuaires dynamiques. Géographiquement proche des Suds et avantageusement située sur la Méditerranée, la région possède ainsi une histoire longue d’échanges multiples avec l’Afrique du Nord et les pays du Moyen-Orient. La France possède au début du siècle, le deuxième empire colonial du monde et le Languedoc-Roussillon en est un point stratégique.

Découpage de l’exposition 

  • Panneau 1 – Languedoc-Roussillon, carrefour des Suds (1890-2010)
  • Panneau 2 – Le temps des colonies et des imaginaires (1890-1913)
  • Panneau 3 – L’appel à l’Empire (1914-1920)
  • Panneau 4 – Le Languedoc-Roussillon et l’invitation au voyage
  • Panneau 5 – Le temps des immigrations (1920-1938)
  • Panneau 6 – De la défaite à la Libération (1939-1945)
  • Panneau 7 – Les Trente Glorieuses (1945-1962)
  • Panneau 8 – Décolonisation et nouvelles immigrations (1962-1976)
  • Panneau 9 – Sportifs et diversité
  • Panneau 10 – Le temps de l’installation (1976-1985)
  • Panneau 11 – Revendications et paradoxes (1985-2010)
  • Panneau 12 – Mémoires croisées

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2010, avec le soutien de la DRJSCS Languedoc-Roussillon et l’Acsé.

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Languedoc Roussillon, carrefour des Suds

Pays de la Loire. 
Mémoire des outre-mer 

Cette exposition permet de retracer l’histoire de l’immigration des Suds sur plus d’un siècle dans les Pays de la Loire et en Poitou-Charentes, offrant un récit en images encore méconnu, et dont on retrouve aujourd’hui les composantes à l’échelle régionale et locale. Ces deux régions sont considérées comme des régions de faible immigration où il s’agissait essentiellement d’une immigration européenne. Mais une multitude d’expositions coloniales viennent alimenter les imaginaires et les fantasmes qu’entretiennent les métropolitains avec ces lointains « ailleurs ». De plus, les grands ports nantais et nazairien sont de véritables portes sur l’Outre-mer de par leur histoire et leur situation géographique. Les deux guerres mondiales jouent un rôle majeur dans l’histoire de l’immigration des régions. De 1914 à 1918, l’Empire français fait appel à ses colonies pour pallier au manque de soldats et de travailleurs. Cependant, après le conflit, la présence de migrants coloniaux reste faible.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Pays de Loire, mémoires des outre-mer
  • Panneau 2 – Poitou-Charentes, mémoires des outre-mer
  • Panneau 3 – Le temps des colonies (1899-1913)
  • Panneau 4 – Le temps des imaginaires et de l’ailleurs (1899-1913)
  • Panneau 5 – L’appel à l’Empire : soldats et travailleurs (1914-1919)
  • Panneau 6 – Ports, foires et présence des outre-mer (1920-1940)
  • Panneau 7 – De la défaite à la Libération (1939-1945)
  • Panneau 8 – Le temps de la reconstruction dans l’ouest (1945-1975)
  • Panneau 9 – Sport et présence des Suds 
  • Panneau 10 – Crises et mutations (1975-1990)
  • Panneau 11 – Nouvelle génération, nouvelles visibilités (1990-2010)
  • Panneau 12 – Mémoires croisées

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2011, en partenariat avec l’Acsé et la Région des Pays de la Loire.

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Pays de la Loire, Mémoire des outre-mers

Paris, 150 ans d’immigration

Cette exposition est un regard porté sur les immigrations et leurs multiples influences sur Paris et sa région depuis le milieu du XIXsiècle. Cent cinquante ans d’une histoire encore méconnue sont retracés dans cette exposition. Deux grands mouvements migratoires se superposent et fusionnent : l’un en provenance de l’Europe et l’autre en provenance des Suds. 
Dans ce Paris des immigrations, plusieurs communautés investissent, par leur culture, leurs activités économiques et leurs engagements politiques, des quartiers, des communes, des rues, des usines… De fait, dès le milieu du XIXe siècle, la région-capitale, plus qu’ailleurs en France, est marquée par la présence de travailleurs, de rapatriés ou de réfugiés, qui préfigure les mutations nationales. Jusqu’aux années 1940, Paris, capitale du deuxième empire colonial au monde, met aussi en scène ses colonies lors des grandes expositions et fait appel à son Empire lors des deux conflits mondiaux ou pour développer son industrie.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Paris 150 ans d’immigration (1860-2010)
  • Panneau 2 – Immigration européenne & révolution industrielle (1860-1900)
  • Panneau 3 – Premières présences, premiers regards sur les Suds (1860 – 1900) 
  • Panneau 4 – Expositions universelles et coloniales (1867-1907) 
  • Panneau 5 – Nouvelles générations, nouveaux regards (1900-1920)
  • Panneau 6 – L’appel à l’Empire (1914-1919)
  • Panneau 7 – Nouvelles immigrations, nouveaux engagements (1920-1931)
  • Panneau 8 – Militants, réfugiés, intellectuels (1920-1945)
  • Panneau 9 – Au temps de l’exposition coloniale (1931)
  • Panneau 10 – Mutations et années noires (1931-1945)
  • Panneau 11 – Migrants de l’Après-Guerre (1945-1975)
  • Panneau 12 – Trente Glorieuses et conflits coloniaux (1945-1960)
  • Panneau 13 – Nouvelles vagues postcoloniales (1960-1974)
  • Panneau 14 – Réfugiés, militants, travailleurs et familles (1974-1983)
  • Panneau 15 – Paris, capitale des nouvelles immigrations (1975-1998)
  • Panneau 16 – Visibilité des Suds (1983-1998)
  • Panneau 17 – Ville des cultures, capitale des métissages (1998-2010)

17 panneaux (200x80 cm)

Coordonnée et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2010, avec le soutien de l’Acsé Ile-de-France et la Mairie de Paris/DPVI.

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Paris, 150 ans d’immigration

Région Limousin/Centre, 
présence des Suds

L’immigration des Suds en Limousin apparaît souvent comme un non-lieu de mémoire, étant fréquemment occultée par l’exode rural et le déficit démographique de ses habitants tout au long du siècle. Cette exposition offre un récit exceptionnel sur plus d’un siècle d’histoire coloniale et d’immigration des Suds et s’attache au regard posé sur ces milliers de migrants, aujourd’hui composante forte de la société locale et régionale. À travers ces images, une histoire oubliée se révèle, une histoire longue, complexe et étonnante, toujours en mouvement et féconde d’une histoire commune, constitutive des mémoires et des identités locales. La région Centre est un territoire atypique et original sans zone frontalière, ni polarisation par une importante métropole régionale fixant les migrations. Cependant, elle est située à proximité de l’Île-de-France et de ses flux migratoires conséquents qui ont façonné, génération après génération, l’histoire du Limousin.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Région Limousin, présence des Suds
  • Panneau 2 – Région Centre, immigration des outre-mer
  • Panneau 3 – Le temps de l’exotisme (1890-1910)
  • Panneau 4 – Le temps des exhibitions (1890-1910)
  • Panneau 5 – L’appel aux empires (1914-1920)
  • Panneau 6 – L’entre-deux-guerres (1924-1940)
  • Panneau 7 – De la défaite à la Libération (1940-1945)
  • Panneau 8 – Les Trente Glorieuses (1945-1975)
  • Panneau 9 – Le temps des bouleversements (1975-1986)
  • Panneau 10 – Région Centre, nouvelle génération, nouvelles visibilités (1986-2010) 
  • Panneau 11 – Région Limousin, le temps des installations (1986-2010)
  • Panneau 12 – Mémoires croisées 

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2010, avec le soutien de l’Acsé (DRJSCS Limousin et DRJSCS Centre).

Disponible en prêt Contactez-nous
Région Limousin, présence des Suds

Bretagne, porte des outre-mer. Un siècle de présence et d’immigration

Cette exposition propose un regard sur les présences des Suds en région depuis un siècle, mais aussi sur les vagues migratoires coloniales et post-coloniales qui ont traversé deux conflits, les Trente Glorieuses et qui sont aujourd’hui une composante essentielle de l’identité de la Bretagne. 
Ce parcours dans la mémoire et l’Histoire se découvre comme un album de famille à travers une iconographie exceptionnelle où chaque image est une porte ouverte sur le regard que les générations précédentes ont porté sur ces étranges étrangers. Figurants des expositions coloniales, dockers ou marins en escales, premiers migrants ou étudiants, travailleurs immigrés ou « secondes générations », élus de la « diversité » ou acteurs associatifs, ils ont écrit une histoire, notre histoire commune.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Bretagne, porte des outre-mer. Un siècle de présence et d’immigration
  • Panneau 2 – Ports et colonies
  • Panneau 3 – Le « sauvage » exposé et fantasmé
  • Panneau 4 – L’appel à l’Empire : travailleurs et soldats 
  • Panneau 5 - L’entre-deux-guerres : migrants et exotisme
  • Panneau 6 – Des Frontstalags à la Libération
  • Panneau 7 – Bretons/Immigrés : regards croisés
  • Panneau 8 – Guerres coloniales et indépendances
  • Panneau 9 – Le temps des installations
  • Panneau 10 – Élus et diversité dans le Grand-Ouest
  • Panneau 11 – Nouvelles générations, nouveaux regards
  • Panneau 12 – Le temps des héritages et des mémoires

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2009, en partenariat avec l’Acsé, direction régionale de Bretagne, en collaboration avec le musée de Bretagne et des sociologues du collectif TOPIK (collectif de recherche et d’intervention en sciences humaines et sociales), avec le soutien de la Ligue de l’enseignement 35.

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Bretagne, porte des outre-mers. Un siècle de présence et d’immigration

Marseille-Provence, 
porte des Suds

Cette exposition offre un récit exceptionnel sur un siècle d’histoire coloniale et d’immigration à Marseille et en Provence et sur les différents flux migratoires qui, génération après génération, ont façonné l’histoire de la région et de ses départements. Marseille et sa région représentent une mémoire méditerranéenne marquée par son flux de migrations unique en raison de sa position géographique et de son port ouvert sur le monde, tout comme les ports de Port-Vendres et Cette (aujourd’hui Sète), carrefour entre l’Orient et l’Occident. 
L’Exposition coloniale de 1906, qui baptise Marseille « capitale d’empire », annonce le début d’une immigration en plein essor. L’entrée dans la Grande Guerre marque le début d’un flux ininterrompu de soldats et de travailleurs venus d’outre-mer, d’Indochine et d’Afrique du Nord ; cette immigration coloniale est présente sur toute la Provence et une partie de la Côte d’Azur. De Fréjus jusqu’à Arles, les troupes coloniales sont partout.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Marseille/Provence, portes des Suds
  • Panneau 2 – L’exposition coloniale de 1906
  • Panneau 3 – Marseille, port de l’Empire (1906-1913)
  • Panneau 4 – L’appel à l’Afrique et l’épreuve de la Grande Guerre (1913-1920)
  • Panneau 5 – Travailleurs et soldats : les forces de l’Empire (1914-1922)
  • Panneau 6 – L’exposition colonial de 1922
  • Panneau 7 – Visages de l’entre-deux-guerres (1922-1939)
  • Panneau 8 – De la défaite à la libération par l’armée d’Afrique (1939-1945)
  • Panneau 9 – Les guerres coloniales et les rapatriements (1945-1962)
  • Panneau 10 – Des Trente Glorieuses aux nouvelles visibilités (1946-1970)
  • Panneau 11 – Travailleurs, famille, militants (1970-1990)
  • Panneau 12 – Nouvelles générations et mémoires croisées (1990-2010)

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2009, en partenariat avec l’Acsé, Direction régionale Paca, avec le soutien de la BDIC.

Disponible en prêt Contactez-nous
Marseille-Provence, porte des Suds (1906-2010)

Rhône-Alpes, 
carrefour des Suds

Cette exposition offre un récit exceptionnel sur un siècle d’histoire coloniale et d’immigration en région Rhône-Alpes, et sur les différents flux migratoires qui, génération après génération, ont façonné l’histoire et la géographie urbaine de la région et de ses départements. Les régions Rhône-Alpes et Auvergne, de Lyon à Vichy, de Saint-Étienne à Grenoble, de Valence à Clermont-Ferrand, et jusqu’en Saône-et-Loire, ont entretenu une relation unique avec ces voyageurs, travailleurs, artistes, sportifs, soldats et rapatriés venus des Suds. Une histoire singulière, ancienne et qui est fortement marquée par le combat militant ayant traversé le siècle, mais aussi par les grandes expositions coloniales (1894, 1914 ou 1925) et par des présences ouvrières sur tout le territoire.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 - Rhône-Alpes, carrefour des Suds
  • Panneau 2 – Premiers regards, premières images
  • Panneau 3 – Le temps des expositions
  • Panneau 4 – L’appel à l’Empire : soldats et travailleurs
  • Panneau 5 – Présences entre deux guerres
  • Panneau 6 – De la défaite à la Libération
  • Panneau 7 – Échos des colonies
  • Panneau 8 – Sport et immigration en région
  • Panneau 9 – Travailleurs des Trente Glorieuses
  • Panneau 10 – Générations en marche
  • Panneau 11 – Le temps des héritages
  • Panneau 12 – Mémoires croisées

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2010, en collaboration avec Aralis (programme Traces), en partenariat avec l’Acsé, direction régionale Rhône-Alpes, le Conseil régional Rhône-Alpes, la ville de Saint-Etienne et la DRAC Rhône-Alpes, avec le soutien de la BDIC.

Archives
non disponible en prêt
Rhône-Alpes, carrefour des Suds

Paris, carrefour de Suds

Inspirée des ouvrages Le Paris noir, Le Paris arabe et Le Paris Asie, cette exposition réalisée à l’occasion du 50eanniversaire des indépendances africaines (1960) est un regard porté sur la présence des Suds et de leurs multiples influences sur Paris et sa région depuis la seconde moitié du XIXe siècle. Plusieurs identités se croisent et investissent des quartiers, des communes, des usines marquant ainsi leur présence et leur visibilité à travers une culture, des activités économiques et des engagements politiques. Jusqu’aux années 1940, Paris met en scène ses colonies lors des grandes expositions, fait appel à son Empire lors des deux conflits mondiaux ou afin de développer son industrie et ses arts.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Paris, carrefour des Suds (1850-2010)
  • Panneau 2 – Premières présences, premiers regards (1850-1913)
  • Panneau 3 – Expositions universelles et coloniales (1867-1913)
  • Panneau 4 – L’appel à l’Empire (1914-1919)
  • Panneau 5 – Nouvelles immigrations, nouveaux engagements (1920-1931)
  • Panneau 6 – Au temps de l’exposition coloniale (1931)
  • Panneau 7 – Mutations, nouveaux regards et années noires (1931-1945)
  • Panneau 8 – Trente Glorieuses et conflits coloniaux (1945-1960)
  • Panneau 9 – Nouvelles vagues et identités croisées (1960-1975)
  • Panneau 10 – Réfugiés, militants, travailleurs et familles (1975-1983)
  • Panneau 11 – Nouvelles générations, nouvelles visibilités (1983-1998)
  • Panneau 12 – Ville des cultures, région des métissages (1890-2010)
  • Panneau 13 – Lieux de mémoire de l’immigration des Suds (1850-2010)

13 panneaux (200x80 cm)

Coordonnée et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2009, avec le soutien de l’Acsé Ile-de-France et la Mairie de Paris/DPVI.

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Paris, carrefour des Suds

Lorraine porte des Suds. Un siècle de présence et d’immigration

Cette exposition offre un récit exceptionnel sur un siècle de présence des Suds en Lorraine et sur les différents flux migratoires qui, génération après génération, ont contribué à l’histoire de la région, de ses départements, des principales agglomérations urbaines et zones rurales. La Lorraine a entretenu pendant de longues décennies un rapport particulier aux Suds. De la guerre de 1870 (avec la présence des Turcos) à la Seconde Guerre mondiale en passant par l’appel massif aux troupes coloniales de militaires et de travailleurs lors de la Grande Guerre, la région se caractérise par une forte présence militaire issue des Outre-mer qui croise la présence de travailleurs s’inscrivant dans l’histoire du mouvement ouvrier français. Le fait colonial est présent en Lorraine dès le début du XXe siècle à travers les villages ethniques itinérants, l’émergence d’une école artistique fascinée par l’orientalisme, l’action de propagande de l’Institut colonial de Nancy ou encore l’importante exposition coloniale de 1909. Cette présence diverse des Suds a contribué à créer un regard spécifique sur l’Autre, mais aussi à créer des zones de contact entre les populations locales et les immigrés.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 – Lorraine, porte des Suds. Un siècle de présence et d’immigration
  • Panneau 2 – L’Est de la France et les colonies
  • Panneau 3 – L’appel à l’Empire et l’épreuve du front
  • Panneau 4 – Soldats, prisonniers et travailleurs
  • Panneau 5 – L’entre-deux-guerres et le temps de l’invisibilité
  • Panneau 6 – La drôle de guerre et présence des Suds
  • Panneau 7 – Prisonniers et occupation
  • Panneau 8 – Résistance et libération
  • Panneau 9 – Immigration en Lorraine et conflits coloniaux
  • Panneau 10 – Travail, revendications et conditions de vie
  • Panneau 11 – Nouvelles générations, nouvelles visibilités
  • Panneau 12 – Le temps des héritages et des mémoires

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac en 2009, en collaboration avec le laboratoire ERASE 2L2S de L’Université de Metz (Ahmed Boubeker), en partenariat avec l’Acsé, Direction régionale de Lorraine, le Conseil général de la Meuse, la ville de Nancy, la ville de Metz, le label Le Temps de l’Histoire 2009, avec le soutien de BDIC-MHC et l’ECPAD.

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Lorraine porte des Suds. Un siècle de présence et d’immigration

100 ans de migrations en Aquitaine : Sud-Ouest, porte des Outre-mer 

Réalisée à partir de l'ouvrage Sud-Ouest, porte des outre-mer, cette exposition est un regard porté sur la présence des Suds, des immigrations des Outre-mer et de l'influence des cultures coloniales en Aquitaine et à Bordeaux depuis un siècle. À travers ces huit moments choisis, une cinquantaine de documents iconographiques extraits de l'ouvrage et quatre espaces de témoignages, l'exposition souhaite proposer une histoire jusque-là invisible de la diversité des mémoires qui composent l'identité locale. Vous découvrirez un siècle d'histoires aux mille et une facettes, avec des images exceptionnelles qui donnent le sentiment que l'Aquitaine a été, et reste, un espace ouvert sur les cultures du monde. 

Aujourd'hui, à l'heure où l'on parle de discrimination, de colonisation ou de mémoires partagées, ce regard sur le passé nous semble essentiel pour que chacun prenne place au sein d'une histoire commune.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 - Le temps des colonies (1882-1913)
  • Panneau 2 - L’appel à l’Empire (1914-1919)
  • Panneau 3 - Le temps des immigrations et des crises (1920-1938)
  • Panneau 4 - D’une guerre à une autre (1939-1947)
  • Panneau 5 - Aller-retour (1948-1965)
  • Panneau 6 - Présences invisibles (1966-1898)
  • Panneau 7 - Le temps des revendications (1990-2006)

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par le Groupe de recherche Achac et MC2a en 2006, en partenariat avec la SGAR, la Drac, l’Acsé, le Conseil Régional d'Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde, la Mairie de Bordeaux, le BDIC-MHC Sud-Ouest, les archives municipales, les archives départementales de Bordeaux, Alifs, CLAP Sud-Ouest, Musiques de Nuit, Ancrage, CRDP, Rectorat de l'Académie de Bordeaux, Inspection académique de la Gironde

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100 ans de migrations en Aquitaine : Sud-Ouest, porte des Outre-mer 1

Toulouse, un siècle de présence des Suds

Cette exposition propose un regard sur les présences des Suds en région depuis un siècle, mais aussi sur les vagues migratoires coloniales et post-coloniales qui ont traversé deux conflits, les Trente Glorieuses et qui sont aujourd’hui une composante essentielle de l’identité de la Bretagne. Ce parcours dans la mémoire et l’Histoire se découvre comme un album de famille à travers une iconographie exceptionnelle où chaque image est une porte ouverte sur le regard que les générations précédentes ont porté sur ces étranges étrangers. Figurants des expositions coloniales, dockers ou marins en escales, premiers migrants ou étudiants, travailleurs immigrés ou « secondes générations », élus de la « diversité » ou acteurs associatifs, ils ont écrit une histoire, notre histoire commune.

Découpage de l’exposition

  • Panneau 1 - Toulouse, un siècle de présence des Suds
  • Panneau 2 - 1906 - 1913. Le temps des exhibitions
  • Panneau 3 - 1914 - 1918. Ils arrivent pour combattre
  • Panneau 4 - 1914 - 1918. Travailleurs dans l’effort de guerre
  • Panneau 5 - 1919 - 1939. L’intensification des voyages.
  • Panneau 6 - 1919 - 1939. L’installation en métropole.
  • Panneau 7 - 1940 - 1945. De la défaite à la Libération
  • Panneau 8 - 1946 - 1964. Entre « deux après-guerre »
  • Panneau 9 - 1965 - 1983. Le temps post-colonial
  • Panneau 10 - 1984 - 1996. La fin de l’invisibilité
  • Panneau 11 - 1997 - 2006. Le temps des paradoxes
  • Panneau 12 - L’ouvrage « Sud-Ouest, porte des outre-mer »

12 panneaux (200x80 cm)

Conçue et réalisée par la mairie de Toulouse avec le Groupe de recherche Achac en 2006, en partenariat avec le Fasild, les Directions régionales Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Poitou-Charentes, les DRAC Aquitaine et Midi-Pyrénées et la BDIC.

Disponible en prêt Contactez-nous
Toulouse, un siècle de présence des Suds